Ouagadougou / Burkina Faso
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Nos Valeurs

PRÉSENTATION DE VOIX DE FEMMES


Identité et vision de Voix de Femmes

  • Création : septembre 2000, reconnue officiellement le 05 octobre 2000 (récépissé 2000-428/MATS/SG/DGAT/DLPAP).
  • Siège : secteur 42, arrondissement 10, Ouagadougou.
  • Tutelle technique : Ministère de la Santé et Ministère de la Famille et de la Solidarité.
  • Vision : « Un monde où les droits des femmes sont connus et entièrement respectés par tous. »
  • Mission : améliorer les conditions de vie des populations, en particulier des femmes et des enfants.

OBJECTIFS DE VOIX DE FEMMES

Objectif général : promouvoir et protéger les droits des femmes et des enfants.

  • Objectifs spécifiques :
  • Promotion de la santé sexuelle et reproductive (SSR).
  • Autonomisation économique et sociale des femmes.
  • Lutte contre les violences faites aux femmes et aux enfants (MGF, mariages précoces/forcés, violences basées sur le genre).
  • Application effective des textes juridiques de protection.
  • Plaidoyer et lobbying pour les droits humains.

 

Les domaines d’intervention

  • Prévention et sensibilisation : campagnes d’information, plaidoyer, renforcement des capacités.
  • Santé sexuelle et reproductive : consultations gynécologiques, obstétricales, planification familiale, traitement des IST/VIH.
  • Prise en charge des survivantes de VBG : accompagnement médical, psychosocial, juridique et social.
  • Autonomisation des femmes : soutien aux activités génératrices de revenus.
  • Plaidoyer et lobbying : mobilisation communautaire et institutionnelle.
  • Égalité de genre et leadership féminin (Renforcement du pouvoir d’action et de décision des femmes, Transformation des normes sociales discriminatoires, Gouvernance inclusive et sensible au genre).
  • Plaidoyer et influence politique (lobbying et mobilisation citoyenne pour des politiques inclusives, construction de coalitions et réseaux de défense des droits des femmes, positionnement des voix féminines dans les agendas nationaux et internationaux).

Groupes cibles

  • Les communautés (hommes, femmes, jeunes (garçons et filles… scolarisés et non scolarisés) ;
  • Les autorités politiques ; les leaders coutumiers et religieux et administratifs ;
  • Les élus locaux et nationaux ;
  • Les leaders et membres des groupements et associations de femmes, de jeunes et d’hommes.
  • Les médias

Zones d’intervention

L’organisation est présente dans 16 provinces de 11 régions (Bankui, Sourou, Kadiogo, Nazinon, Guiriko, Yaadga, Oubri, Soum, Kuilsé, Djoro, etc.). Elle dispose d’antennes locales dans neuf (9) régions du Burkina.

En 2025, en raison du contexte sécuritaire, couverture réduite à 07 régions et 13 provinces.

Ressources :

  • Humaines : plus de 100 membres actifs, 57 agents en 2025 (travailleurs sociaux, psychologues, juristes, sage-femmes, infirmières, etc.).
  • Financières : en 2025, près de 500 millions FCFA mobilisés auprès des partenaires et environ 24 millions FCFA de ressources propres.

Partenariats :

Internationaux : CI-AF, Fille Pas Épouse, SOAWAR, FEMNET.

Nationaux : CONAMEB, CBDF, SPONG, CNDH.

Financiers : UNICEF, UNFPA, Save the Children, Trust Africa, Front Line Women’s Fund, PAM, DRC, UAF Africa, ISLA, EQUIPOP, etc.

Projets phares exécutés en 2025

  • « Se défendre » (EQUIPOP) : lutte contre les violences sexistes et sexuelles.
  • Appui à l’autonomisation des ménages vulnérables (PAM).
  • Gestion hygiénique des menstrues des filles et adolescentes.
  • Renforcement des capacités institutionnelles de VDF (Trust Africa).
  • Consensus communautaire contre mariages d’enfants et MGF (UNICEF).
  • African Activists for Climate Justice (FEMNET).
  • Réponse d’urgence VBG (DRC).
  • Projet Sini-Gnésigui (Save the Children).
  • Promotion de l’abandon des MGF (Front Line Women’s Fund).
  • Initiative pour les Litiges Stratégiques en Afrique (ISLA). 
  • Quelques résultats de l’année 2025
    • 16 019 personnes touchées par les services de santé, accompagnement juridique, psychosocial et social.
    • 6 590 consultations réalisées par les sage-femmes, la gynécologue, le radiologue (planification familiale, dépistages VIH, hépatite, cancers).
    • 240 cas juridiques traités (violences conjugales, garde d’enfants, pensions alimentaires).
    • 166 prises en charge psychologiques et 306 cas sociaux accompagnés.
    • ·       Présentation du Centre pour le Bien être des Femmes et la prévention des mutilations génitales féminines Gisèle KAMBOU CBF/GK

      Voix de femmes dispose d’un cadre physique servant de siège et comportant un complexe comprenant un centre médical, un service juridique, une clinique psychologique, un service social, un service de comptabilité et un dépôt de vente de produits pharmaceutiques.

      • Mécanismes de prise en charge des victimes

       

      • Cas couramment reçus
      • Le centre reçoit en particulier des femmes et des filles dont les capacités socio-économiques, sanitaires, psychologiques, juridiques sont durement éprouvées temporairement ou définitivement et dont une prise en charge est nécessaire pour permettre à ces personnes de survivre dignement.
      • Circonstances d’identification des cas

        Lors des séances de sensibilisation de masse sur le terrain à partir de nos zones d’intervention

        Pendant les entretiens et les visites à domicile

        Suite à des références des points focaux de nos zones d’intervention, des communautés, d’un partenaire, d’un membre de la famille de la victime ou de la personne elle-même.  

        A travers les réseaux sociaux etc

  • OUTILS DE PRISE EN CHARGE
  • Dossiers individuels

    Registres d’enregistrement des usagers

    Fiches de référencement internes et externes

    Fiches de prise en charge sanitaires, psychologique, juridiques, scolaire, autonomisation économique etc.

  • Protocole de prise en charge
  • 1- Accueil, écoute, entretien et counseling des cas ;

    2- Evaluer le niveau de risques des cas;

    4- Discuter avec les cas des actions nécessaires à entreprendre ;

    5- Renseigner la fiche de référence interne à partager avec les spécialistes en lien avec les problématiques en cause

    6- Refaire le point des actions à entreprendre en impliquant sa communauté

  • Systèmes de détection et de signalement
  • Lignes d’assistance téléphonique : Mise en place des numéros d’appel gratuits et accessibles à tous pour le signalement des cas de violences de manière anonyme et sécurisée.
  • Plateformes numériques : Création de portails en ligne où des incidents de maltraitance peuvent être signalés en toute confidentialité.
  • Réseaux d’alerte locaux : Établissement d’un réseau d’agents locaux (éducateurs, agents de santé, policiers) formés pour identifier les cas de maltraitance et pour servir de premier point de contact.
  • Intervention immédiate
  • Équipes de réponse rapide : Constitution de réseaux d’intervention rapides , qui peuvent intervenir rapidement après un signalement pour protéger l’enfant.
  • Mesures de protection immédiates : Collaboration avec des structures d’accueil temporaires pour
  • cès aux soins médicaux et psychologiques : Proposition d’ une prise en charge médicale et psychologique immédiate pour traiter les traumatismes physiques et mentaux des enfants.
  • Prise en charge juridique
  • Accompagnement légal : Offre d’un soutien juridique gratuit aux familles et aux enfants pour porter plainte et engager des procédures judiciaires contre les agresseurs.
  • Protection légale de l’enfant : Assurer que les lois relatives à la protection de l’enfance sont appliquées avec rigueur.
  • Accès facilité à la justice : Création des tribunaux spécialisés pour enfants qui traitent les affaires de maltraitance de manière rapide et adaptée aux besoins des enfants victimes.
  • Soutien à long terme
  • Suivi psychologique et social : Offre un suivi à long terme aux enfants pour qu’ils puissent se reconstruire émotionnellement et mentalement après des épisodes de violence.
  • Réintégration sociale : Assure un accompagnement à la réintégration scolaire et sociale pour les enfants victimes afin qu’ils puissent reprendre une vie normale.
  • Soutien aux familles : Si la violence est liée à des problèmes familiaux des services d’accompagnement sont proposés aux familles (aide sociale, thérapie familiale, éducation parentale).
  • Conclusion
  • Voix de Femmes est une organisation clé dans la défense des droits des femmes et des enfants au Burkina Faso, avec une approche intégrée : santé, justice, autonomisation et plaidoyer. Sa collaboration avec les OPJ est essentielle pour renforcer la protection juridique et sociale des victimes, et pour assurer l’application effective des lois contre les violences basées sur le genre.
  • les enfants victimes, où ils peuvent être placés en sécurité, loin des agresseurs, en attendant des mesures légales.
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